Il faut que j'écrive, peut être, là.
Tout commence vers 13h30, lorsqu'on passe devant la Fnac : je monte rapidement au forum pour voir si quelques acharnées sont déjà sur place, et, à ma grande surprise, se trouvaient réunis une bonne quarantaine de jeunes dans le vent, profitant de l'attente pour lire leur BDs tranquillement. Oui, ça fait peur, un peu. Je redesend, retrouve les gens avec qui j'étais, puis nous partons vers d'autres horizons.
Appel vers 15h30 du manager, pour savoir comment c'est sensé se passer, car oui, nous sommes des journalistes professionelles, qui réglons toujours tout à l'avance. Nous apprenons donc qu'ils ne sont point encore arrivés à Nantes, mais qu'il faudrait que l'on reste près de la Fnac vu qu'il ne tarderaient pas. On se pose donc en mode keupon sur les marches de Commerce, jouant au "Là ! Une BB Bitch ! " "Tu penses ?" "Ouais ouais jsuis sûre".
Nous attendons, attendons, puis apprenons que l'interview se fera dans le forum, entre ls balances et le showcase. Seulement, à l'heure fixée, nous nous pointons, mais nous faisons rembarrer par de charmants vigiles nous apprenant que "Le service communication de la Fnac n'a entendu parler d'aucune interview, donc vous ne passerez pas". De plus, manager = injoignable. Fabuleux.
La Fnac est littéralement bloquée, étant donné le trop grand nombre de bébé rockeurs venus assister au showcase, donc nous sortons, et restons dehors, en attendant le holy coup de fil du manager. Le showcase commence, on s'enerve un peu, Laura s'en va, je reste prendre un verre avec amis de Je.
Nous ressortons une heure plus tard, et voyons une masse hallucinante de groupies amassées derrière la Keufna. Dernier espoir, je rappelle le manager. Il répond, me demande pourquoi nous ne sommes pas venus, je lui explique, puis il se mets à tempêter contre la Fnac, avant de me dire que l'on pourra faire l'interview dans les minutes qui suivent. Tout s'arrange. Sauf que je me retrouve seule journaliste.
On arrive derrière la Fnac, des dizaines de groupies attendent, collées aux barres : lorsque les BB Brunes arrivent, un cri général (et excesssivement strident) s'élève : les filles se battent pour avoir l'autographe de l'un, ou encore le mégot de l'autre. J'avoue ne pas vraiment comprendre. Le manager me fait ensuite rentrer dans l'espèce d'enclos, puis m'envoie Karim : nous allons nous assoir sur les marches à l'arrière du bâtiment, m'emprunte mon briquet, puis nous commençons. Vient ensuite Félix, qui me taxe lui aussi mon feu avant de répondre à mes questions. Enfin, Adrien délaisse ses groupies pour nous rejoindre, me demande lui aussi mon briquet, puis écoute et répond à mes questions. Sans que l'on sache pourquoi, les groupies se mettent soudain à crier : Karim se tourne, et très naturellement, fais à l'un des roadies "Vas leur donner mon mégot s'il te plait". Je reste perplexe. Pourtant, les filles se pressent contre les grilles, et se battent pour le mégot.
Je ne comprends toujours pas.
Peu après, le manager arrive, me dit qu'ils doivent partir, vu qu'ils jouent en Suisse le lendemain.
Une dernière question, pour la route, puis ils s'en vont dans leur "tourvan", tandis que je saute pardessus la grille pour rentrer chez moi, début d'averse oblige.
Une conclusion ?
Achetez donc l'album des BB Brunes, avec un peu de chance, ils investiront l'argent gagné dans des briquets, et ça nous ferait gagner du temps.
Tout commence vers 13h30, lorsqu'on passe devant la Fnac : je monte rapidement au forum pour voir si quelques acharnées sont déjà sur place, et, à ma grande surprise, se trouvaient réunis une bonne quarantaine de jeunes dans le vent, profitant de l'attente pour lire leur BDs tranquillement. Oui, ça fait peur, un peu. Je redesend, retrouve les gens avec qui j'étais, puis nous partons vers d'autres horizons.
Appel vers 15h30 du manager, pour savoir comment c'est sensé se passer, car oui, nous sommes des journalistes professionelles, qui réglons toujours tout à l'avance. Nous apprenons donc qu'ils ne sont point encore arrivés à Nantes, mais qu'il faudrait que l'on reste près de la Fnac vu qu'il ne tarderaient pas. On se pose donc en mode keupon sur les marches de Commerce, jouant au "Là ! Une BB Bitch ! " "Tu penses ?" "Ouais ouais jsuis sûre".
Nous attendons, attendons, puis apprenons que l'interview se fera dans le forum, entre ls balances et le showcase. Seulement, à l'heure fixée, nous nous pointons, mais nous faisons rembarrer par de charmants vigiles nous apprenant que "Le service communication de la Fnac n'a entendu parler d'aucune interview, donc vous ne passerez pas". De plus, manager = injoignable. Fabuleux.
La Fnac est littéralement bloquée, étant donné le trop grand nombre de bébé rockeurs venus assister au showcase, donc nous sortons, et restons dehors, en attendant le holy coup de fil du manager. Le showcase commence, on s'enerve un peu, Laura s'en va, je reste prendre un verre avec amis de Je.
Nous ressortons une heure plus tard, et voyons une masse hallucinante de groupies amassées derrière la Keufna. Dernier espoir, je rappelle le manager. Il répond, me demande pourquoi nous ne sommes pas venus, je lui explique, puis il se mets à tempêter contre la Fnac, avant de me dire que l'on pourra faire l'interview dans les minutes qui suivent. Tout s'arrange. Sauf que je me retrouve seule journaliste.
On arrive derrière la Fnac, des dizaines de groupies attendent, collées aux barres : lorsque les BB Brunes arrivent, un cri général (et excesssivement strident) s'élève : les filles se battent pour avoir l'autographe de l'un, ou encore le mégot de l'autre. J'avoue ne pas vraiment comprendre. Le manager me fait ensuite rentrer dans l'espèce d'enclos, puis m'envoie Karim : nous allons nous assoir sur les marches à l'arrière du bâtiment, m'emprunte mon briquet, puis nous commençons. Vient ensuite Félix, qui me taxe lui aussi mon feu avant de répondre à mes questions. Enfin, Adrien délaisse ses groupies pour nous rejoindre, me demande lui aussi mon briquet, puis écoute et répond à mes questions. Sans que l'on sache pourquoi, les groupies se mettent soudain à crier : Karim se tourne, et très naturellement, fais à l'un des roadies "Vas leur donner mon mégot s'il te plait". Je reste perplexe. Pourtant, les filles se pressent contre les grilles, et se battent pour le mégot.
Je ne comprends toujours pas.
Peu après, le manager arrive, me dit qu'ils doivent partir, vu qu'ils jouent en Suisse le lendemain.
Une dernière question, pour la route, puis ils s'en vont dans leur "tourvan", tandis que je saute pardessus la grille pour rentrer chez moi, début d'averse oblige.
Une conclusion ?
Achetez donc l'album des BB Brunes, avec un peu de chance, ils investiront l'argent gagné dans des briquets, et ça nous ferait gagner du temps.


