Qui dit retour des cours dit rassemblement massif de jeunes gens, en permanence en contact plus ou moins étroit, sans compter la fréquentation excessive d'individus que l'on ne connait ni d'Eve ni d'Adam. Ce qui m'amène à dire ça ? En quasiment trois mois de vacances, je n'ai pas été malade, et après un peu plus d'une semaine de lycée, mes poumons tentent de prendre la fuite par voie buccale. Juste avant le week end, bien entendu. Ca n'aurait pas pu attendre dimanche soir. Non. La maladie est en train de prendre de l'ampleur, pour atteindre son paroxysme samedi soir. Fantastique.
Grand Dieu, ce que je peux être fatiguée. Quoique demain = début des cours à 11h, donc café croissant au Café de La Place avant le début des hostilités. C'est déjà ça, me direz vous.
Je suis donc résolue à faire le deuil de Sleepwalk, mari fidèle, père aimé, et article regretté, qui, vous vous en doutez, était brillant, drôle, fin, intéressant, mais passons. J'y parlais tout de même de grands, de Yann du Petit Journal, des emos, de Control et d'autres choses que j'ai oublié.
Donc oui, les grands. Je ne les aimais déjà pas beaucoup, mais depuis Rock En Seine, je suis à deux doigts de m'engager dans une fronde anti grands. Non mais sérieusement, à quoi cela sert-il d'être grand ? A rien, je vous le dis. Et puis c'est moche d'être grand. Tssk. Il devrait y avoir un projet de lois interdisant aux grands les premiers ranges des concerts, comme pour les photos de classe au primaire. Et oui, cette agressivité est née d'une certaine frustration, nuancée de jalousie.
Plus que 13 jours avant Control. Je connais la bande annonce par coeur, de "Fucking Hallelujah" jusqu'à "Who's Annik ? ANSWER ME IAN". Je compte aller à la première séance, jour de la sortie, et seule, parce que sinon je ne pourrais pas m'empêcher de faire des commentaires inutiles tout au long du film. Reste que j'ai terriblement hâte d'y être. D'autant plus que j'ai l'affiche dans ma chambre, cause d'un nombre conséquent de crise d'hystérie. D'ou le syndrome de l'otarie. Lorsque je suis en état de joie intense, j'agite les mains de façon un peu crispées (voire je frappote des mains, en mode épileptique) tout en arborant un sourire de protoxyde d'azote (soit l'une des raisons pour lesquelles mes amis tentent de me convaincre que je suis autiste) : sérieusement, il ne manque que les bruitages et les sardines. ("Allez applaudis! Oui c'est bien ! Tu veux la sardine ? Tu la veux la sardine ?")
Et puis allez sur Thunderclaps écouter Fuzzbox, c'est bien, ça donne envie de danser de chanter, voire même....de faire l'otarie. Allez, mange la ta sardine.
Grand Dieu, ce que je peux être fatiguée. Quoique demain = début des cours à 11h, donc café croissant au Café de La Place avant le début des hostilités. C'est déjà ça, me direz vous.
Je suis donc résolue à faire le deuil de Sleepwalk, mari fidèle, père aimé, et article regretté, qui, vous vous en doutez, était brillant, drôle, fin, intéressant, mais passons. J'y parlais tout de même de grands, de Yann du Petit Journal, des emos, de Control et d'autres choses que j'ai oublié.
-Pause futile : je viens de me casser deux ongles simultanément. Gnnnnn. -
Donc oui, les grands. Je ne les aimais déjà pas beaucoup, mais depuis Rock En Seine, je suis à deux doigts de m'engager dans une fronde anti grands. Non mais sérieusement, à quoi cela sert-il d'être grand ? A rien, je vous le dis. Et puis c'est moche d'être grand. Tssk. Il devrait y avoir un projet de lois interdisant aux grands les premiers ranges des concerts, comme pour les photos de classe au primaire. Et oui, cette agressivité est née d'une certaine frustration, nuancée de jalousie.
Plus que 13 jours avant Control. Je connais la bande annonce par coeur, de "Fucking Hallelujah" jusqu'à "Who's Annik ? ANSWER ME IAN". Je compte aller à la première séance, jour de la sortie, et seule, parce que sinon je ne pourrais pas m'empêcher de faire des commentaires inutiles tout au long du film. Reste que j'ai terriblement hâte d'y être. D'autant plus que j'ai l'affiche dans ma chambre, cause d'un nombre conséquent de crise d'hystérie. D'ou le syndrome de l'otarie. Lorsque je suis en état de joie intense, j'agite les mains de façon un peu crispées (voire je frappote des mains, en mode épileptique) tout en arborant un sourire de protoxyde d'azote (soit l'une des raisons pour lesquelles mes amis tentent de me convaincre que je suis autiste) : sérieusement, il ne manque que les bruitages et les sardines. ("Allez applaudis! Oui c'est bien ! Tu veux la sardine ? Tu la veux la sardine ?")
Et puis allez sur Thunderclaps écouter Fuzzbox, c'est bien, ça donne envie de danser de chanter, voire même....de faire l'otarie. Allez, mange la ta sardine.


