Kill The Director

Kill The Director
L'article précédent était moins qu'intéressant, j'en conviens. C'est pour ce fait que j'ai decidé d'en réécrire un, si peu de temps après (car oui, ça m'arrive d'écrire des articles à moins de 3 semaines d'intervalle)


Le B&W Album est tout simplement fantastique. Quand je ne l'écoute pas, les chansons me restent de toute façon en tête. Il n'y a aucun moyen de s'en sortir. On secoue sa tête de haut en bas sur Tick Tick Boom, puis de gauche à droite sur Won't Be Long. Le bassin se déhanche sur T.H.E.H.I.V.E.S., les doigts claquent tous seuls sur Puppet On A String. Les bras deviennent incontrôlables dès les premières notes de Try It Again, tandis que les jambes semblent cocaïnées pendant Well, Alright. Seulement,je ne danse pas avec les coudes, et je ne possède ni antennes ni tentacules :l'analyse anatomique de l'effet produit par les Hives sur mon organisme s'arrêtera donc là. De toute façon, je pense que vous aviez compris le principe.

Mon imagination fertile me perdra. Cependant, avant que cela n'arrive, j'aimerais vous faire part d'une de mes interrogations. Howlin Pelle & Alex Turner auraient ils une liaison ? Cela peut paraître incongru, mais voici les faits :
Au début de l'année, les Arctic Monkeys sortent leur Favourite Worst Nightmare. L'une des chansons s'intitule Do Me A Favour, soit, pour les non anglophiles à faible QI, Fais Moi Une Faveur. A la fin de l'année sort le Black & White Album des Hives, ou se trouve un titre du nom de Return The Favour, soit, pour nos amis précédemment cités, Retourne La Faveur (non ce n'est pas très français, je vous l'accorde). Ma question est donc : de quelle nature était cette faveur ?


Ma vie tournant quelque peu autour des Ruches ces derniers temps, je dois vous avouer qu'il ne me reste rien à ajouter.
Quoique, phrase de la semaine : "Des Lucky Strike light ? C'est des sans sucre ?"

# Posté le mercredi 31 octobre 2007 17:06

Pillow

Pillow
Le demain que j'avais promis est certes loin, mais ces jours ci internet était contre moi, et je ne pouvais rien y faire.
Avec un peu de retard, donc :

-Avant toute chose, l'auteur tient à préciser que certains éléments ont été censurés, ce qui suit étant une revue de concert, et non un livre de Lolita Pille-

Salomé & moi arrivons à la salle vers 14h (heure du rendez vous avec Thomas du Ferrailleur), buvons un café en l'attendant, et sommes intriguées, quelques temps plus tard, par l'arrivée d'un jeune homme inconnu des troupes dans la salle. Il est rapidement suivis par les quatre Music Is Not Fun, car, on l'apprendra peu après, l'individu peu réveillé discutant avec le barman était Pierre, manager des lyonnais. Après une tournée de cafés/jus d'orange, visites des lieux, suivie de balances d'un côté et de "bon, il va falloir que vous montiez les fauteuils en haut" d'un autre (ou comment découvrir que son avenir déjà incertain en tant que déménageuse et définitivement voué à l'échec). Après un détour au Monoprix, quelques blagues salaces, et trente bonnes minutes de marche aller/retour, nous revenons au Ferrailleur, Salomé, Maud et moi même. Pendant ce temps, les MINF jouent en acoustique chez -paye ta grosse, grosse blague- Hit West. Les Polluxes & Rhum For Pauline sont arrivés, mais seul les seconds ont pu répèter, thanks to le sens de l'organisation quelque peu bancal de Dave la Rave.
Rien d'excessivement interessant jusqu'au concert, ou les RFP entament leur set devant la partie du public ayant vu que le concert commencait à 20h (étant donné que l'autre moitié, voire les deux tiers avait vu les flyers annonçant un début des festivités à 21h : l'organisation est vraiment un problème récurrent chez Je). Côté backstage, les MINF mettent leur setlist au point, pendant que les Polluxes fument de l'illicite. On sent le professionalisme. Les MINF descendent, et commencent leur set. Tout le monde se rapproche de la scène. Le set est excellent, car, je n'avais pas menti, ils sont bons, beaux, et sentent bons le sable chaud (c'est du moins valable pour les deux premiers points, le troisième étant là pour la formule). On chante presque sur HP, les deux premiers rangs bougeottent : avec un peu d'imagonation, on aurait presque pu y voir ce l'ambiance, malgré une salle à moitié vide pleine. Ils s'en vont un peu trop tôt à mon goût, pour laisser leur place aux Polluxes, plus defoncés punks que jamais. Félix fait son branleur ; ils s'amusent sur scène, et amusent les spectateurs, malgré un son nettement plus sale que les MINF. Leur passage se termine, presque à l'heure, et tout le monde retourne backstage : rangement des instruments, simulation de rangement des loges par le Dave -décidément très doué pour ça-, puis mouvement des MINF, Maud, Salomé, Céline, & moi même chez Maud, à pied pour certaines : "oh mais si on avait su, on aurait fait un deuxième voyage" "Non mais là c'est bon, on est arrivées, on a déjà eu froid, c'est bon". Après moultes péripéties que je ne vous conterai point (dont un spliff factice, un balcon visiblement fantastique, un accent canadien, un fight Céline VS Pierre, et autres), tout le monde se couche vers 5h30, car "on roule demain". Sieste passée, les boys repartent vers le Sud, avec certes quelques heures de retard, nous laissant larver sur le balcon, café et cigarettes en main.

(avec le recul, ce résumé ne doit pas être d'un intérêt fantastique, mais je n'ai pas vu la majeure partie des sets - Minf non compris-, et je ne pense pas que de simples anecdotes de soirées vous passionne, donc on en restera là)


PrivateJokes = LeCollageD'AffichesDuMercredi+LaCaméra+Caroline+Les29Moustaches+LePouletBanane+LeBalcon
+LaPassoire+L'AccentCanadien+ToutCeQueJ'AiPuOublier//


Je finirai cet article en vous faisant méditer sur la question :
"RaveDave aurait-elle une personnalité ?"

# Posté le dimanche 28 octobre 2007 17:45

Control

Control
Tel que vous ne me voyez pas, je suis en train de travailler sur ce DM à rendre pour mardi dernier que je n'ai pas commencé. Mis à part ça :


Je suis donc allée voir Control une seconde fois, avec Salomé (qui, pas agaçante pour un sou, a eu un fou rire nerveux à la fin du film, pendant que j'essayais de ne pas courir vers l'écran en criant "IAAAANNN NOOOOON"). Mis à part ça, je n'arrive toujours pas à en faire une critique construite. Il ya certes quelques éléments qui ne m'ont pas beaucoup plu, mais pas moyen de savoir lesquels : je m'en rend compte sur le moment, mais la fin du film m'epêche de me souvenir de ces passages ; je ne peux en parler que comme d'un oeuvre complète, et magistrale. Une seule inexactitude m'a réellement froissé : l'enregistrement de She's Lost Control. Déjà, dans 24 Hour Party People, l'histoire de la batterie enregistrée sur le toit ne tenait pas debout. Il en va de même pour le pschitt de Control. Il y a effectivement une anecdote à propos de l'enregistrement de ce morceau, mais ce n'est pas ça. En réalité, Martin Hannett a voulu obtenir un son de batterie démembrée, et a donc demandé à Stephen Morris de démonter sa batterie, et de jouer chaque partie séparement. Voilà tout. Enfin bref.


Je suis en ce moment extrèmement agaçée par un jeune homme assez inutile. Rappelons les faits :
# Boris est jeune, riche, pas vraiment beau, traine avec la hype gibussienne.
# Boris est totalement inconnu, ce qui est normal, puisqu'il ne sert à rien.
# Plusieurs mois se passent.
# Boris se fait appeler Aldo : on ne sait pas pourquoi, mais on s'en fout vu que Boris Aldo ne sert toujours à rien.
# Boris Aldo écrit pour le Rock'n'Folk.
# Boris Aldo écrit un livre. (on se demande bien pourquoi)
# Boris Aldo passe dans le Grand Journal. Ca s'interroge dans les chaumières.
# Boris Aldo est en couverture du Technikart, jusqu'ici magazine respectable.
# C'est tout pour le moment, et à mon avis il faudrait vraiment que cela s'arrête ici. Quoique :
# Boris Aldo se fait planter une fourchette dans le ventre. Vu qu'il ne sert à rien, les gens le laissent se vider de son sang. Boris Aldo est donc mort en ce triste jour.


Dans deux semaines, soit le SAMEDI 20 OCTOBRE les MUSIC IS NOT FUN et POLLUXES à NANTES au FERRAILLEUR prix d'entrée CINQ EURO. Ceci étant un message subliminal à caractère informatif. Non mais sérieusement, ils sont grands, ils sont beaux, ils sentent bon le sable chaud, donc je pense que vous devriez y aller.

# Posté le samedi 06 octobre 2007 15:12

Modifié le dimanche 07 octobre 2007 15:29

Mathletics

Mathletics
Enchainons sur un second article, soyons fous.

Je me suis enfin crée un compte Last.fm, donc ajoutez moi si cela vous amuse. A ce propos, vous conaissez certainement la chanson Apotemnophilia, dont je tire mon pseudo. Seulement, je viens d'apprendre qu'un personne atteinte de cette pathologie considère une partie de son anatomie (en général, une jambe) superflue, et devient obsedée par cet excédent physique, qu'ils aimeraient supprimer, soit un "désir intense d'être amputé". Ce qui n'est pas mon cas, je vous rassure.
Ce qui m'intrigue est par contre la raison pour laquelle les Dandi Wind on choisi d'appeler leur coposition comme ça. Ca fait très "Bon, pas d'idée de titre, donc tu ouvres le dico, et je te dis stop. Stop ! Tapis ? Ouais non, trop commun. Vélux ? Hm...Ou pas. [...] Apotemnophiquoi ? C'est marrant comme mot, on prend."


J'ai envie de café depuis une heure, mais étant insomniaque, je ne peux pas en boire après 18h. Le calvaire. J'en suis à mon 47ème bonbon au café, c'est dire.

J'en ai marre d'être obsedée par la musique. En patriculier par Patrick Wolf. Ma prof d'anglais désigne un élève, et lui fait : "It's you". Ma tête a enchainé sur "Whooo puts me in the magic position, darling, now", et mon corps aurait bien aimé monter sur une table, se déhancher, et pointer son doigt vers le ciel. Il se sera contenté d'un vague dandinement latéral, accompagné d'un haussement de sourcil interrogateur venant d'un organisme voisin.

# Posté le mercredi 26 septembre 2007 16:22

Modifié le mercredi 26 septembre 2007 16:58

Transmission

Transmission
Vous ne le savez pas, mais je m'étais fixée un objectif cette semaine : écrire un article par jour. Comme vous le voyez, je crois qu'il y a échec. Les faits sont là : samedi, je me suis souvenu de mon pacte à peu près 40 secondes avant de partir pour les Dead 60's, dimanche, mon unique heure de sommeil m'a gardé éveillée la journée, mais a laissé mon cerveau en veille, puis après, ça m'est tout simplement sorti de la tête. Ces quelques lignes méritent bien un peu de nicotine, je reviens.

Ca va mieux.

Donc, le concert des Dead 60's. Que dire ? Je n'ai rien à raconter, étant donné que j'étais ivre, et n'ai assisté qu'à 3 chansons. J'ai passé ma soirée à apprendre le twist à Salomé, courir pieds nus, et parler à William, anglais, rencontré sur place. Le genre de personnes agaçantes. Qui vous raconte que son meilleur ami est le batteur des Holloways, et que de ce fait, il a déjà rencontré Pete Doherty, assisté à un concert des Babyshambles dans un appartement, dansé avec Kate Moss. Normal. Je l'aurais bien frappé, mais c'était un rugbyman, et je tiens un minimum à la vie, tout du moins il me semble.

Rugbyman. Ca me rappelle Chabal. Oh j'ai peur. Dès que j'ouvre un magazine, que j'allume ma télé, ou autre, je tombe sur une photo de lui. Ce qui me traumatise. Ce garçon va me faire devenir agoraphobe. Je suis sûre qu'il fait exprès. Je tiens d'ailleurs à passer une annonce : Mr Chabal, ce n'est pas parce que certaines femmes au foyer desespérées te voient comme leur nouveau fantasme (très certainement du à un abus caractérisé d'antidépresseurs, parce qu'il est humainement impossible de désirer un tel animal, à moins bien sûr d'être zoophile) que tu as le droit de me harceler. Depuis un certain temps, tu infiltre ma vie. Tu es partout. Tu me terrorise. Et c'est intentionnel. Sache que ce genre de pratique est interdit par la loi. Je ne veux pas te trainer devant la justice, donc assume tes actes, et rendez vous à 16h mardi dans la cour de recré, moi et mes copains on va te casser la gueule.


Control, aussi. Rien à dire. Allez le voir. Je suis incapable de mettre des mots sur ce film. Je retourne le voir dimanche, peut être que d'ici là j'aurais réussi à suffisament reprendre mes esprits pour en parler plus amplement.

Avec la rentrée, reprennent les habitudes. Et les phrases cultes :

Par un prof assez fantastique :
"Allez les enfants, il y a bien quelqu'un qui connait la réponse : même un CE2 ivre mort serait capable de répondre !"

Par une jeune fille trop fatiguée pour être honnête :
"Donc, en 2002, le chandelier d'Allemagne..."

Par une RaveDave & une Salomé quelque peu emechées :
"Aaah I tombe..."
"Noo you say I fall"
(en choeur :)
"Befoooore I Faaall To Pieeeces"


Par une moi fan du Boosh, et agaçée par un certain anglais :
"I'm sorry William, but...I have to turn my back on you. toumtoumtoumtoum [...]"

Par une personne dont il ne vaut mieux pas divulguer le nom :
"C'est fou comme le nouveau proviseur ressemble à José Bové"
"Oh oui ! On dirait vraiment sa réincarnation ! "
"..."


De même (pas de nom, mais pas la même personne) :
"Raaah...Control mercredi..."
"Hein quoi ? Contrôle de quoi ?"



Et puis, pour finir, notre projet de pub Biactol :
Imaginez.
Alex Turner joue devant des milliers de personnes. Il parle avec une centaine de groupies. Il en choisit une. On la voit se languir sur le lit, appelant Alex. Puis un plac sur la salle de bain, avec le singe se mettant du Biactol, Baby I'm Yours en musique de fond.
C'est beau, je crois.


# Posté le mercredi 26 septembre 2007 14:43

Modifié le mercredi 26 septembre 2007 16:29