The Next Untouchable

The Next Untouchable
Review, donc.
Je vais tenter de parler du concert en développant suffisament pour que cela tienne en trois lignes ou plus, même si je n'ai absolument rien à dire.
Arrivée vers 22h avec Sonia & Yves, dans un état déjà assez problématique. Je retrouve Salomé & Julien (pause fou rire : "Non mais nous aussi on peut le faire"). Nous montons pour les Prostitutes,nous installons devant, sur le côté. Le set est...bordélique ? Jérémy & Julien, ivres, ne cessent de monter sur scène. Vient White Riot, repris par un public aussi enthousiaste qu'alcoolisé, puis Anarchy In The U.K. : Hugo descend de scène (enfin, scène...), tout le monde chante plus ou moins, l'atmosphère est survoltée.
Nous redescendons, je ne sais plus vraiment ce que nous faisons, puis allons voir les Polluxes. Très honnêtement, je les ai déjà vu un certain nombre de fois, et j'ai vraiment la flemme d'en parler une fois de plus. On ajoutera simplement que c'était le dernier concert d'Hugo derrière sa basse, et le premier d'Alex, qui nous a ébloui avec son authentique chemise de serveur Quick vintage. On descend, et une fois de plus, ma mémoire est brouillé. Je me souviens juste être partie avec Salomé, Julien, des Prostituées & des Polluxes au Chien Stupide. Nous restons finalement assez peu de temps : les Prostitutes veulent rentrer. (pause fou rire/ deuxième : couverture, duvet, drap, couette, dessus de lit..."). Nous arrivons chez Emile à 11, alors que trois personens étaient initialement prévues. Le garçon en question s'installe tranquillement dans son lit une place, nous expliquant que "bah voilà, vous prenez vos duvets, et vous vous installez sur le carrelage" [...]
Oh et puis merde.
Cette review (qui 'nen est pas une) est vraiment inintéressante.
J'ai la flemme de continuer.
En plus, je suis malade depuis deux jours (merci qui ?), donc je pense que je vais retourner sous mon lit regarder le Mighty Boosh.
On finira tout de même en disant que cette soirée était très amusante, que j'ai mal au dos à cause du carrelage, et que les Prostituées sont des garçons que je reverrai avec plaisir.

# Posté le mardi 18 décembre 2007 10:15

Visions Arise

Visions Arise
Le nouvel album des Kooks s'appellera Konk. En même temps, si vous êtes, comme moi, DontTrustTheHype addicts, vous le savez déjà. Reste que ce nom d'album m'intrigue. Ca me fait penser à "maracas", sans que je sache pourquoi. De plus, je n'imagine pas vraiment des maracas dans cet album. A mois qu'ils ne fassent leur Hives, et qu'ilschangent d'orientation musicale, mais cela m'étonnerait.

J'entends parler d'Hadouken!. J'écoute That Boy That Girl. J'adore Hadouken!. Je décide de commander le vinyl à la Fnac : deux semaine d'attente. J'écoute That Boy That Girl en boucle. J'attends le vinyl. J'écoute toujours That Boy That Girl en boucle. J'attends toujours mon vinyl. Je commence à me lasser d'Hadouken!. Je me lasse d'Hadouken!. La Fnac reçoit mon vinyl. J'aime la Fnac.

J'ai (enfin) découvert un nouveau groupe intéressant : S.C.U.M.. Je ne sais pas si leur nom est une référence au SCUM Manifesto des années 60, mais une chose est sûre, leur -unique- morceau est excellent, et sera bientôt sur Thunderclaps, du moins je pense.

(ceci est un edit)
Concrètement, il faudrait que je fasse une review du concert Psycho Witches/Prostitutes/Polluxes. Déjà, rien sur les premiers, vu que je suis arrivée après leur set. POur ce qui est de la suite, c'est assez flou. Je pense que je m'y remettrai après, parce que là j'ai dormi entre une heure & une heure et demi sur du carrelage entre deux duvets, j'ai un pénis fait au marqueur indélébile sur ma main (Hugo tu me le paieras), je me suis fait taxer plus de la moitié de mon paquet de tabac entre hier et ce matin, et je n'ai pas encore bu de café, ni mangé quoi que ce soit depuis hier. Conclusion : review bientôt.

# Posté le vendredi 14 décembre 2007 03:55

Modifié le dimanche 16 décembre 2007 07:45

Hell No

Hell No
JE CROIS QUE JE VEUX MOURIR.
(regardez les liens)

# Posté le mercredi 05 décembre 2007 09:57

Balderdash

La culpabilité me pousse à écrire, étant donné que je n'ai rien publié de concret depuis un certain temps.
Cependant, je n'ai rien à dire.
Il ne se passe rien en ce moment : le blocus ? Les manifestations ? Je dirai plutot : les cafés, les disquaires, les Hives, le Chien Stupide, l'autisme.
Vous me laisserez donc un peu de temps, histoire de peaufiner ma nouvelle fantastique sur certains groupes dont je tairai le nom.
Je reviens bientôt, donc, donc
stay tuned x

# Posté le jeudi 29 novembre 2007 14:31

Torn On The Platform

Torn On The Platform
J'arrive à 16h45, pour un début d'interview à 17h.
Ca commence bien.
Eileen & moi même nous dirigeons vers les loges, rencontrons le manager des Go!Team, qui nous envoie Ian Parton, garçon non intéressant, non désirable, non drôle, et qui ne fait même pas l'effort de rire à mes tentatives de blagues. L'interview dure, dure, n'en finit pas.
Après de longues minutes de blancs, phrases sujet/verbe/complément, et autres rires gênés, nous repartons, et croisons Jack Penate, que nous sommes également sensées interviewer.
Nous redescendons donc, et commençons.
Le Penate est charmant, rit souvent, lèche le bouchon de sa bouteille quand je pose mes questions, me demande constamment si ses réponses sont satisfaisantes. Je l'aime. Il adore le nom MDMA-ZING, et clame que Morrissey est Dieu. J'en oublierai presque son physique de bûcheron canadien. N'ayant pas quarante questions à poser, nous nous séparons, et retournons dans le froid, avec nos baby rockers préferés.Hmm.
Je récupère mon pass presse au guichet ; Salomé, son pied cassé et votre humble Dave rejoignent le balcon pour Yelle. Nous tenons quatre chansons, sommes amusées par le déhanchement tout simplement anti sexuel du clavier, puis allons au bar, histoire de se désinfecter les oreilles.
Je pars backstage histoire de me nourrir, et pars à la recherche d'alcool.
Rien sur la table. Rien autour. J'aurais volontiers fouillé sous la table et dans les sacs, mais mon investigation semble gêner les roadies discutant sur les marches. Un roadie anglais est grand, gros, vieux, roux, terrifiant : j'abandonne donc, et ressors, bredouille.
Nous remontons peu après pour JackJack. Son jeu de jambes m'intrigue. Il semble avoir une fourmillière entière dans son pantalon. Etrangemen, j'admire. Il joue ses chansons très vite, Second, Minute Or Hour dure environ une minute trente. Je mets ça sur le compte des fourmis. Le set est aussi brillant que court. Il quitte la scène, et retournons au fumoir bar. Je m'en vais continuer mon investigation backstage, et croise JackJack.
Nous discutons un peu, je le félicite - sans bien sûr mentionner ces insectes semblant l'envahir - , puis lui demande ou peut bien être caché l'alcool. Il rit, puis je le suis dans sa loge, ou il me sert une bière.
La loge semblait tenir dans quarante centimètres carré, dont trente occupés par le genre de canapé qui, lorsque l'on s'assoie dedans, donne l'impression d'être littéralement englouti, à tel point que nez et genous se retrouvent quasiment face à face.
Bizarrement, six personnes s'entassent dans la pièce : JackJack, son batteur, son bassiste, son très, très sexy manager, l'ingé son, et le Dave. Le batteur semble fou, tout simplement. Le fantasme de JackJack est de partir à Paris pour son jour de congé, mais pas en avion. Le batteur, voulant le contraire, lui réplique "You know Jack, a plain...it's like a train...with wings !". Je lui demande aimablement s'il est on drugs, mais même pas. J'ai peur.
Une demi heure et un bon litre de bière plus tard, nous partons regarder les Gossip.
Je rejoins Eileen, Salomé, et son pied cassé, et nous montons dans la fosse.
Les Gossip commencent peu après ; un éléctrochoc traverse la foule. Beth Ditto est impressionante. Elle accroche autour de sa cuisse un soutien gorge lancé sur la scène. Les chansons s'enchaînent, la tension monte. Le public se déchaine, Beth aussi. La communauté gay & lesbienne nantaise se mêle aux bébé rockeurs dans les premiers rangs. Cela donne quelque chose d'amusant.
Puis les premières notes de Standing In The Way Of Control résonnent. L'atmosphère est éléctrique.
Nous sommes trois à monter sur scène, très rapidement rejoints par une quarataine d'autres. Beth descend dans le public, tandis que nous chantons et dansons sur scène. Le set est probablement l'un des meilleurs que lOlympic ait accueilli.
Ils repartent, puis reviennent, acclamés par la foule, jouent Listen Up.
Les lumières se rallument ; une dernière cigarette, puis retour à la réalité.
Tout du moins jusqu'au lendemain.

# Posté le mercredi 14 novembre 2007 15:41